Rechercher
  • François

CHRONIQUE 📝 - « Yo-yo », Steinunn Sigurdardóttir, 2013.

Plus petit, autant vous dire que j'étais loin des écrans et des playstations en tout genre. Les yoyos, les jeux de société et les cartes, voilà ce que j'adorais. Autant vous dire que le titre de ce livre et la couverture m'ont directement fasciné.


Martin est cancérologue à Berlin, un véritable guerrier face aux tumeurs de ses patients. Un jour, il réalise que l'un de ses malades est l'homme qui a abusé de lui lorsqu'il était enfant. Ce sale type qui l'attendait dans un parc avec un yo-yo rouge pour l'amener à lui.

Après avoir découvert ça, est-il censé le soigner, le tuer ou se suicider ? A côté de ça, Martin est très ami avec Martin Martinetti, un ancien vagabond et patient qu'il a soigné qui cache un terrible secret. L'auteure nous plonge alors dans cette amitié masculine qui aidera sans aucun doute à survivre.

Un récit qui me laisse dubitatif, sans réel avis tranchant. Un livre qui évoque des sujets sensibles comme la mort, le suicide, la maladie, la pédophilie et pas toujours de manière si dramatique. Ce roman est en effet rempli de beaucoup d'humour noir avec des halos de lumière. Une écriture perturbante tant pour son style que pour son manque de ponctuation au sein des dialogues. Autre subtilité : les deux personnages principaux ont le même prénom, il était parfois difficile de déceler qui était quel Martin.