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  • François

CHRONIQUE 📝 - « Va où le vent te berce », Sophie Tal Men, 2020.

C'est le deuxième roman que je lis de Sophie Tal Men et je peux vous dire que j'adore le fait qu'elle me raconte des histoires. Elle parvient toujours à me faire sourire, à m'intriguer, à m'étonner [et à me faire manger, c'est vrai] avec ses romans qui débordent de bonheur.



D'un côté, il y a Gabriel, un boxeur qui aime tout compter,un apollon qui fait saliver tout le monde (et moi aussi), 1m90, une carrure de pilier de rugby, des mains de déménageur, peau dorée, métissée et des tatouages qui donnent une allure de mauvais garçon. Je fonds.


Et puis il y a Anna, une chirurgienne qui a beaucoup de mal à se remettre du décès du père de l'enfant qu'elle porte et qu'elle s'apprête à élever seule.


Un jour, Gabriel vient en aide à son frère dans une association d'hôpital pour bercer les bébés, passer des moments avec eux. Il se révèle être un véritable magicien et parvient à endormir les plus petits à la vitesse de l'éclair. Tous deux ont besoin de se reconstruire. Leur rencontre provoque de nouveaux horizons, ces choses inespérées.


Une histoire de la vie, une histoire de rencontres. Ces rencontres qui bouleversent nos vies, qui nous permettent de nous retrouver et gommer certaines séquelles laissées. Beaucoup de tendresse, de délicatesse, des rires, des personnages attachants pour un roman qu'on dévore.


« L’enfance m’a laissé des marques dont je ne sais que faire. Dans les bons jours, je me dis que c’est là que je puise ma force et ma sensibilité. Quand je suis au fond de ma bouteille vide, j’y vois la cause de mon inadaptation au monde. »