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  • François

CHRONIQUE 📝 - « Se réjouir de la fin », Adrien Gygax, 2020.

Je l’attendais ce récit. Je m’en réjouissais. Ce roman est doux, ce roman est beau. C'est un bonbon, une histoire belle à lire. Un récit sur la vieillesse, la fin de vie, l'attente, les souvenirs, la vie.


Ce deuxième roman, Adrien Gygax le présente comme un texte écrit par un homme durant les derniers mois de sa vie. Ses huit derniers


mois. En maison de retraite.


Des textes courts, entrecoupés de moments de vie. On connaît tous l'issue. L'écrivain ne parle pas de tout. Et alors ? Admirons la jeunesse, détachons nous du matériel, aimons toujours, rappelons nous ces souvenirs. Profitons de notre vie. Profitons-en, tant qu'on peut. Parce que c'est beau la vie.



Il a vécu les poings serrés, rêvant d’être père, il n’entendra jamais le terme papa. Resté un fils, un mari. Il n’avait pas prévu d’être veuf, Nathalie était la plus jeune.


Il a possédé des tas et des tas d’objets et bibelots. Mais surtout une Mercedes. C’était le mec en Mercedes.


Faites sa connaissance et savourez cette parenthèse remplie de tendresse.


« La vie est une chute vertigineuse, alors on s’accroche. »