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  • François

CHRONIQUE 📝 - « My name is Billie Holiday », Viktor Lazlo, 2012.

En couverture, un magnifique montage entre les visages de l’auteure et celui d’une des plus grandes chanteuses de jazz, Billie Holiday. En noir et blanc. Dans un halo de lumière.



Durant sa vie, cette grande chanteuse aura été confrontée aux violences sociales ainsi qu'au racisme.

Ce livre n'est pas une biographie mais un roman écrit par une amoureuse de l'artiste, la chanteuse et auteure Viktor Lazlo.


La narratrice s'appelle Sarah, et voit la Lady Day dans ses rêves. Mais pour quelles raisons ? Bille Holiday était en réalité l'idole et la maîtresse de son père, Wilfried.

Wilfried, c'est un militaire, un militaire noir, qui a rencontré la chanteuse lors de sa tournée, de passage à Londres. Il éprouve une grande admiration pour l’interprète, qu'il suivra partout.


L'amour qu'il lui porte ne suffira pas à calmer sa détresse face aux violences raciales. Il se réfugie dans les bras de Claudine, qui ressemble étrangement à Billie Holiday.


Un livre qui donne envie d'en savoir plus sur ce monument du jazz. Un magnifique témoignage d'amour, très bien écrit. Une belle découverte que je recommande à tous les amoureux de la musique.


« On n’arrive pas là par hasard. C’est un chemin de désenchantement et d’incompréhension, un chemin où l’amour se désapprend, un chemin qui mène au massacre. On ne se retrouve pas par hasard sur la route de celui qui pourvoira, se servant toujours en retour, se servant de petits bouts de votre vie additionnés les uns aux autres jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un. »