Rechercher
  • François

CHRONIQUE 📝 - « Le jour où maman m'a présenté Shakespeare », Julien Aranda, 2018.

C'est l'histoire d'un bambin de ses cinq ans à l'instant où il entre à la fac. Avec sa maman, et sans son papa, qu'il ne connaît pas, il vit une enfance heureuse.

Un véritable feu d'artifice parfois semés de brûlures, comme dans toutes les familles.

Ça, c’est grâce à sa maman, une actrice de théâtre, [on a parfois du mal à la croire], folle amoureuse de Shakespeare et des chansons de Brassens. Avec sa troupe, elle joue pour deux personnes par soir, parfois quatre. Mais elle s'en fout, elle aime ça et veut se battre pour sa passion. « Plus tard, quand la nuit est tombée, Max a sorti tous ses feux d'artifice et les a fait pétarader dans le ciel au-dessus de la maison.... Dans tous les yeux tournés vers le ciel coloré, il y avait la même lueur d'espoir quant à l'avenir, la même flamme qui se consume peu à peu dans l'ombre de nos vies agitées, la même mélodie secrète du temps qui passe, la même peur de disparaître à tout jamais, la même conscience de l'éphémère, bref, la même humanité. »


Un jour, alors qu'elle ne parvient plus à payer ses factures, les huissiers font irruption dans leur maison, à Meudon. C'est alors que mère et fils sont séparés... Mais jusque quand, au juste ?


Remplis de messages positifs, ce livre est un beau roman feelin' good. Un roman qui m'a été envoyé par l'auteur [que je remercie], qui se lit vite, qui est agréable. Une écriture très simple qui permet de vite s'immiscer dans la tête de ce petit garçon, parfois en perte de repères.

Néanmoins, la fin était un peu trop "belle" pour moi.

J'avais un peu l'impression que Joséphine allait claquer des doigts et disparaître... Vous voulez une lecture sympathique sans prises de tête ? Foncez !


« Après, elle m'a serré fort dans ses bras et m'a murmuré à l'oreille que la vie est trop courte pour être triste et qu'il faut toujours aller de l'avant. »