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  • François

CHRONIQUE 📝 - « Le goût sucré des pommes sauvages », Wallace Stegner, 2019.

Je ne suis pas friand des nouvelles, je suis encore moins fan de littérature étrangère. Et pourtant. Il y avait du très bon, de l'amusement, et du moins bon pour moi.



Une belle couverture, un titre qui m'intrigue. Un ingrédient que je mange chaque jour en débutant ma journée.


Cinq nouvelles font partie de ce recueil. Les deux premières mettent en avant le temps qui passe. Et ces deux-là passent très vite, peut-être sont elles trop courtes.


J'ai adoré la troisième nouvelle à l'ambiance de Gatsby avec un pianiste prodige au cours d'un dîner. Un homme de 70 ans observe les oiseaux au cœur d'une maison isolée en Californie.


Je ne sais pas si je dois parler de la quatrième nouvelle, véritablement. Du coup, je ne préfère pas. Simplement parce que je ne sais pas que penser.


La cinquième nouvelle, intitulée « Génèse » est sans doute celle que j'ai le moins aimée mais aussi la plus longue. C'est un western où le héros connaîtra si bien le magnifique que l'horrible. Une aventure que beaucoup aimeront.


Recueil à lire si : vous aimez l’aventure, la littérature étrangère.


« Mais il était là à se rappeler ce moment où Holly avait cessé de jouer à faire semblant, et son incapacité à la prendre alors qu'elle s'offrait était un des plus tristes échecs de sa vie. »