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  • François

CHRONIQUE 📝 - « L'envol », Alia Cardyn, 2019.

Je suis vraiment embêté mais je tiens à vous parler de ce roman d'Alia Cardyn. J'ai par ailleurs eu une conversation avec l'auteure, quelques mots échangés honnêtes, pour lesquels elle m'a remercié. En quelques mots, j'ai accroché au roman après 250 pages seulement bien que ce livre soit très bien écrit. Les lectrices Charleston ont été conquises par ce livre, qui s'adresse sans doute davantage à un public plus féminin.


Si je choisis d'en parler ici c'est surtout parce que la plume d'Alia Cardyn est belle et que ce roman peut (doit) trouver son public car je suis convaincu qu'il peut plaire à une grande partie d'entre vous.

Bienvenue dans la ville imaginaire de Black. Dans ce livre, tout se concentre autour de l'amour et de sa recherche. Rendez-vous avec Barnabé, Jill et Théa. Chaque personnage est en manque d'amour : ils désirent le trouver ou plus communément être aimés par leur entourage afin de s'aimer eux-mêmes. Un jour, Théa décide de sauter du haut d'une falaise, un soir de fête, un 27 juillet. Un fait qui bouleverse, qui choque, qui suscitera de grandes remises en questions.

Quelques mots de l'auteure : « Le thème de ce roman est l'absence d'amour d'un parent, thème qui m'est cher et que je trouve captivant. Pour la société, c'est contraire à la nature, cela est impossible et pourtant cette froideur peut exister. J'ai travaillé avec un psychiatre pour élaborer la personnalité d'Arthur et la possibilité de revirement en cas de perte. J'aimais bien l'idée que cet homme n'avait pas choisir d'avoir cet enfant, puisse le choisir enfin et à travers cette expérience, guérir. Car sans choix, l'amour est étouffé. »